brèves

Mercredi 4 juillet 2007
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Par Julien
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Jeudi 3 janvier 2008
Rien de tel qu'une bonne histoire Œnophilo-littéraire pour démarrer l'année 2008 en beauté.


 Bonne lecture,

" Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, la primeur.

C’était il y a quelque temps, au bal de la Nuits Saint Georges que j’ai rencontré la petite Juliénas, une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé, avec des arômes de cassis et de fraises des bois.

On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard lorsque je lui ai proposé de l’emmener dans mon Châteauneuf du Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage !!!

Le temps d’aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, on est montés dans ma Banyuls et on a roulé jusqu’au matin.

Ah quelle belle journée ! On s’est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, on s’est Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu’on commençait à avoir les Côtes-Rôties on a décidé de rentrer.

Mais voilà, en partant, nous nous sommes retrouvés coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons quoi ! Je commençais à Minervois sérieusement et là, Juliénas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.

D’un seul coup elle a claqué la Corbières de la Banyuls et elle est partie ! Je me suis retrouvé comme un Macon. Quoi, me suis-je dit, elle s’est déjà Sauvignon avant même que j’ai le temps de Sauternes !

Mais je vous Jurançon, je l’avais dans la Pauillac, en effet, j’étais tellement Tokay que j’ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.

Quand on s’est retrouvés, et que je l’ai vue devant moi en Gros-plant, je lui ai dit –« Ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay ! »

En pleurant elle est tombée dans mes bras en Madiran :

Ne m’en veut pas, je voulais juste être sûre que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre.

Depuis, on ne s’est plus cuités…"
 
-> Envoyé par Damien Koninck (Sopexa Bruxelle).
Par Julien Reversat
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Jeudi 21 février 2008
Suite à la précédente histoire, voici mon humble contribution pour cette deuxième édition du petit tour oenophilo-littéraire de nos célèbres régions d'appelations controlées.

0004248aa.jpg Cette histoire Romanée-Conti par un ami est très Beaune.

Hermitage de plusieurs générations, le Château Grillet était loin d’avoir les Cotes Rôties, en effet situé dans Les cotes du Rhône, le paysage Fleurie nous rappelait Irancy. C’est ici que débute cette Sancerre histoire.
 
Saint Nicolas de Bourgueil de son nom, est un enfant complètement Fitou. Depuis son Moulin à Vent il contemplait avec Margaux, sa femme, la belle Cadillac de Mr Saint Julien, propriétaire du magnifique Clos de la Roche, située dans La grande rue nommée Bienvenues-Bâtard.
 
Meursault d’envie d’aller Vacqueyras dans ce magnifique Château, Saint Nicolas de Bourgueil prit sa Banyuls est fonça. Et c’est en croisant, son voisin Batard montrachet qu’il Rully sur un cep de Carignan qui l’envoya directement dans l’ Arbois. Saint Nicolas de Bourgueil n’était pas Macon mais il été bien Pommard à présent. Il Marsannay par ici et là, et arriva dans un village nommé Montpeyroux. Il été bien Cahors et Cassis et décida d’aller se reposer à l’Etoile (bar hôtel restaurant).

 

Il s’arrêta au Berlou de l’hôtel et Corbières quelques verres de Patrimonio. Une jeune fille s’avança et il devint Rosette des Anjous. Heureusement il avait sa ceinture Caramany qui cachait La Tâche. L’ambiance Saint amour, RégniéSaint Nicolas de Bourgueil proposa à sa Juliénas d’aller balader Entre deux mer, les cheveux Valençay dans l’air.

Mais ce qui devait arriver, arriva, et Juliénas Sauternes dans l’eau. Mais depuis son accident à Beaumes de Venise, Saint Nicolas de Bourgueil déteste l’eau. Minervois, il Cornas ses manches et s’avança en Madiran : « je te Jurancon que si je t’attrape au Fronton, tu seras Viré-Clessé » …

Avis aux artistes .... A vos claviers pour rédiger la troisième édition.....

Julien,

Par J-R
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